je regardais le bois souffrir
déchirer ses fibres
perdre son sang
par manque de cire
et masquer son éclat gris et blanc
à l'air aux lumières
qui adoraient la poussière
alors comme les amants
maris de l'onde l'eau de la mer
jusqu'au ventre
accompagnant les mouvements du sexe qui rentre
l'écriture venait vite et le plaisir souvent
ajoutait une élégance
au froissement des chairs se soulageant
Retrouvez les textes de Palpe l'Art dans le recueil paru aux éditions
clapàs Rue de la plume 12520 Aguessac (3,81 E).
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© Christian Grenouillet